©©Philippe Le Roux/Itinéraires Productions/TF1

Lille et sa Métropole,  terre de tournages :  séries, films et webséries dans la métropole lilloise

Oubliez Hollywood ou les studios de Pinewood, le vrai glamour est à portée de carte Pass Pass

Le nouveau « Place to Be » du septième art se trouve entre les briques rouges, les pavés du Vieux-Lille, les lignes futuristes d’Euralille et le charme de la campagne lilloise.

Bienvenue dans la Métropole Lilloise, le plus grand plateau de tournage à ciel ouvert au nord de Paris.

 

Pourquoi  Lille et sa métropole  séduisent les productions audiovisuelles ?

Si les caméras s’installent de plus en plus chez nous, ce n’est pas seulement pour la saveur de nos gaufres (quoique…).

La métropole possède des atouts que les réalisateurs s’arrachent :

  • Une architecture caméléon : En 15 minutes de métro, vous passez d’un décor flamand du XVIIe siècle à un quartier d’affaires digne de New York, ou à une friche industrielle aux airs de Berlin.
  • La « Nordic Light » : Les chefs opérateurs adorent cette lumière diffuse et douce, typique du Nord, qui magnifie les visages et donne une esthétique unique aux polars.
  • Un écosystème puissant : Avec Pictanovo et la Plaine Images (Tourcoing), la métropole offre des infrastructures de post-production et des techniciens de talent qui font de la région le deuxième pôle audiovisuel de France.

Le Top des lieux  de tournage à ne pas manquer (Le "Ciné-Tour")

1. La Villa Cavrois (Croix) : Le repaire des esthètes

Vu dans : L’Empire (Bruno Dumont), de nombreux clips et des séries chic.
Le pitch : Le spot parfait pour jouer les méchants de James Bond ou les milliardaires torturés dans un décor de paquebot moderniste.

2. La Vieille Bourse (Lille) : Pour l’ambiance cape et d’épée

Vu dans : Les Trois Mousquetaires (version 2023), Un long dimanche de fiançailles.
Le pitch : On y entend presque encore le bruit des épées. C’est le lieu le plus « instagrammable » pour un film d’époque sans avoir à reconstruire un studio.

3. Le Commissariat de Morgane Alvaro (Lille/Wattrelos) : Le QG de HPI

Vu dans : HPI (la série phénomène avec Audrey Fleurot).
Le pitch : Indice : ce n’est pas un vrai commissariat. On vous donne l’adresse pour espérer croiser une mule léopard ou une chevelure rousse incendiaire.

4. Les Friches de Roubaix : Le décor « Indus » par excellence

Vu dans : Germinal (la série), Roubaix, une lumière.
Le pitch : Pour une fresque historique poignante ou un thriller esthétique, Roubaix offre une lumière et une texture de briques uniques. C’est ici que l’on ressent l’âme de la « Manchester française ». Les réalisateurs s’arrachent ses anciens sites textiles, aujourd’hui symboles d’une métropole qui sait réinventer son patrimoine avec panache.

5. L’Aéroport de Lille-Lesquin : Pour les départs (ou les faux départs)

Vu dans : Baron Noir, Jeux d’influence.
Le pitch : C’est le passage obligé des intrigues internationales. Parce qu’une grande série politique ou un thriller d’affaires n’est pas complet sans ces retrouvailles (ou ces adieux) sur le tarmac. L’aéroport devient alors le symbole d’une métropole connectée au reste du monde, où les destins se croisent à la vitesse d’un jet

 

Les séries tournées  à Lille et dans la métropole :  les nouveaux classiques

C’est ici que bat le cœur de la fiction française. Vous avez forcément déjà vu nos rues sur votre écran !

HPI : Le phénomène aux couleurs acidulées
Le commissariat de Morgane Alvaro ? C’est en réalité l’ancien bâtiment de Sciences Po Lille ! La série star de TF1 investit chaque année les rues de la métropole, de Lambersart à Wattrelos, transformant notre quotidien en une enquête survitaminée.

Les Petits Meurtres d’Agatha Christie 

Pendant plus de dix ans, cette série culte a fait de la métropole son terrain de jeu favori. Si les décors intérieurs étaient installés dans un studio XXL à Tourcoing, les équipes ont sillonné le territoire pour trouver l’ambiance des années 30 puis 70.

Le focus Armentières : La ville a été l’un des piliers de la série. Son Hôtel de Ville et ses places ont servi de décors récurrents pour la Saison 1 (période Larosière et Lampion) et la Saison 2 (période Laurence et Avril). La cité de la toile, avec son architecture flamande et ses briques ocres, incarne à merveille la province française élégante et mystérieuse des romans d’Agatha Christie.
Partout dans la métropole : La production a également sublimé de nombreux châteaux et bâtisses privées, souvent méconnus, pour y installer des scènes de crimes mémorables.

L’anecdote de tournage : Pour les besoins de la Saison 2, le garage de l’un des personnages principaux n’était autre qu’un ancien atelier industriel réhabilité. Les habitants de la métropole s’amusaient souvent à guetter les voitures de collection (les fameuses Facel Vega) circulant entre Lille, Armentières et Tourcoing.

Baron Noir : Le pouvoir au cœur de la ville
La série politique par excellence a choisi l’Hôtel de Ville de Lille et son beffroi majestueux pour illustrer les arcanes du pouvoir. Une mise en lumière magistrale de l’architecture municipale.

Commissaire Magellan : La métropole sous toutes ses coutures
Si la ville imaginaire de « Saignac » semble si réelle, c’est parce qu’elle emprunte ses décors aux quatre coins de la métropole lilloise. Pendant plus de 10 ans, le célèbre commissaire a mené l’enquête dans un cadre verdoyant et patrimonial.

Un tour de la MEL en 38 épisodes : Les caméras ont exploré Lambersart et ses magnifiques villas de l’Avenue de l’Hippodrome, mais aussi Marcq-en-Barœul, Mouvaux, Armentières ou encore Wasquehal. Chaque épisode était une véritable vitrine pour l’art de vivre et les parcs arborés de la métropole.

Le saviez-vous ? Le célèbre « commissariat de Saignac » n’est autre que l’ancienne mairie de Bachy, tandis que de nombreuses scènes de châteaux ont été filmées dans les domaines privés de la Pévèle et de la vallée de la Marque.

Jeux d’influence (ARTE) : Thriller politique et agricole
Cette série acclamée par la critique plonge dans les arcanes du lobbying et des pesticides. Elle transforme la métropole en un véritable échiquier politique.

Le décor des institutions : On y reconnaît les couloirs du Siège de Région (Lille) et les grands bureaux vitrés d’Euralille, qui servent de décor aux affrontements entre politiciens et lobbyistes.
Le contraste urbain-rural : La série a la particularité de sortir du centre-ville pour filmer les zones agricoles de la métropole (notamment vers Sequedin ou la Haute-Borne), montrant que la MEL est aussi une terre de contrastes entre béton et nature.

L’anecdote : Le réalisateur a choisi Lille pour son côté « capitale européenne » sans le côté trop identifié de Paris, offrant ainsi une dimension universelle à l’intrigue.

Les films tournés à Lille et dans la métropole  du social au spectaculaire

Le grand écran aime la diversité lilloise. Voici quelques pépites à (re)voir !

  • Bienvenue chez les Ch’tis (Dany Boon) : Le phénomène. Si Bergues est l’héroïne du film, Lille y joue un rôle clé. On se souvient tous de la scène mythique au stade Pierre-Mauroy (à l’époque le Stadium Nord de Villeneuve d’Ascq) ou des virées nocturnes dans les rues lilloises. C’est le film qui a définitivement réconcilié la France entière avec la chaleur de notre accueil.
  • Le Corps de mon ennemi (Henri Verneuil) : Le Lille des années 70. Un classique absolu avec Jean-Paul Belmondo. Le film offre une plongée fascinante dans le Lille industriel et bourgeois de l’époque.

L’anecdote culte : On y voit l’inauguration du mythique Macumba à Englos. Temple de la nuit métropolitaine récemment fermé, cette boîte de nuit était alors présentée comme le plus grand complexe de nuit d’Europe. Un vrai morceau d’histoire locale immortalisé sur pellicule.

  • La Vie d’Adèle (Abdellatif Kechiche): La Palme d’Or. Tourné entre la place Richebé à Lille et les rues de Roubaix. Un film qui capture l’âme brute, les lycées et la vie étudiante vibrante de notre territoire.
  • Les Trois Mousquetaires (Martin Bourboulon) : Le souffle épique. La Vieille Bourse de Lille s’est transformée en palais royal, prouvant que notre patrimoine n’a pas besoin de fonds verts pour nous transporter au XVIIe siècle.
  • Rien à déclarer (Dany Boon) : L’humour transfrontalier. Au-delà de la frontière, de nombreuses scènes ont été tournées au sein de la métropole, notamment à Tourcoing, célébrant l’autodérision et les liens indéfectibles de notre territoire avec nos voisins belges.

Les web-séries :  le labo de la création

Si Lille brille sur le grand écran, elle est aussi la reine du format court. Ici, on ne parle pas de vidéos amateurs, mais de productions ultra-léchées qui cartonnent sur YouTube, Instagram ou les plateformes de streaming spécialisées.

La métropole est devenue le laboratoire où s’inventent les nouveaux codes de la narration.

La Plaine Images (Tourcoing) : Le quartier général
C’est là que tout commence. Ce hub européen dédié aux industries créatives regroupe des studios de pointe et des boîtes de production qui collaborent étroitement avec France.tv Slash ou ARTE.tv.

  • Le décor: Ses briques rouges industrielles et ses lofts ultra-modernes servent de décor naturel à de nombreuses fictions qui ciblent les jeunes adultes.

Des succès « Made in MEL »

  • Des thématiques fortes : De nombreuses web-séries tournées ici explorent des sujets de société (écologie, identité, nouvelles technologies). On pense à des pépites visuelles qui utilisent le décor urbain de Lille-Centre ou les parcs technologiques de Villeneuve d’Ascq pour créer des ambiances futuristes ou intimistes.
  • L’agilité territoriale :  Passer d’une ambiance « cyber-thriller » à Armentières à une comédie rétro à Tourcoing se fait en quelques kilomètres. Cette densité de décors est une mine d’or pour les formats courts qui exigent de l’efficacité.

Le saviez-vous ? Plusieurs web-séries nées dans la métropole ont fini par être récompensées à Séries Mania, prouvant que le talent lillois n’a pas besoin de 90 minutes pour convaincre !

  • « Stalking » : Le thriller numérique à Armentières

C’est l’une des pépites les plus marquantes de ces dernières années. Cette série, qui explore les réseaux sociaux et la cybersécurité, a choisi la métropole comme terrain de jeu.

Le décor : Si l’intrigue se déroule dans une école d’ingénieurs, de nombreuses scènes ont été tournées à Armentières. La ville offre ce mélange parfait entre patrimoine classique et recoins urbains graphiques, idéal pour une ambiance d’espionnage moderne.

Pourquoi ça marche ? Voir le beffroi d’Armentières ou ses rues pavées servir de toile de fond à un thriller technologique prouve que la métropole n’est pas seulement « historique », elle est totalement ancrée dans son époque.

  • « 3615 Monique » : Le rétro-futurisme à Tourcoing et Lille

Cette série nous replonge dans les années 80, à l’aube de l’invention du Minitel rose par trois étudiants débrouillards.

Le décor : Pour recréer l’esthétique « Génération Minitel », la production a investi les anciens bâtiments industriels de Tourcoing et les appartements de caractère du centre-ville de Lille. La Plaine Images a servi de camp de base technique, offrant ce mélange parfait de briques anciennes et de technologie.

Pourquoi ça marche ? La série capture l’énergie pionnière de la région, qui a toujours été à la pointe des télécommunications. C’est un voyage nostalgique et coloré qui sublime notre patrimoine industriel.

  • « Darknet-sur-Mer » : L’humour absurde entre ville et mer

Ne vous fiez pas au titre : si l’histoire évoque une petite station balnéaire, une grande partie de l’action de cette comédie de hackers a été tournée dans la métropole lilloise.

Le décor : Les scènes de bureaux, d’intérieurs urbains et certains recoins graphiques de la métropole servent de toile de fond aux aventures de ces pirates informatiques du dimanche. On y retrouve l’ambiance « tech » et décalée de l’écosystème numérique lillois.

Pourquoi ça marche ? Parce qu’elle prouve que notre territoire est le terrain idéal pour l’humour et le second degré. Elle montre une métropole moderne, connectée, capable d’accueillir des productions aux univers très originaux.

  • « Skam France » : Le pouls de la jeunesse à Lille

Série culte pour toute une génération, Skam a choisi Lille pour plusieurs séquences clés, notamment lors de tournages délocalisés ou pour illustrer la vie étudiante hors Paris.

Le décor : Les parcs, les places animées et les bars du Vieux-Lille ou du quartier Solférino prêtent leur énergie à cette fiction hyper-réaliste. La métropole y apparaît vibrante, cosmopolite et intensément vivante.

Pourquoi ça marche ? Skam est la série de l’émotion vraie. En posant ses caméras chez nous, elle valide Lille comme la destination phare pour la jeunesse et la culture urbaine contemporaine.

  • « Télescope » : La poésie scientifique à Villeneuve d’Ascq

Ce format court et onirique nous emmène aux confins de la science et de l’imaginaire.

Le décor : La série tire parti des architectures singulières de Villeneuve d’Ascq, notamment autour du campus scientifique et de la Haute Borne. Avec ses lignes géométriques et ses vastes espaces verts, la ville se transforme en un paysage presque lunaire ou futuriste.

Pourquoi ça marche ? Elle offre un regard neuf sur l’architecture du XXe siècle de la métropole. C’est une invitation à lever les yeux et à découvrir la beauté poétique de nos parcs technologiques.

 

Séries Mania :  le grand rendez-vous des sériephiles à Lille

Chaque année au printemps, la Métropole Lilloise ne se contente plus de prêter ses décors : elle devient la capitale mondiale de la fiction.

Séries Mania, c’est le festival international qui transforme nos rues en tapis rouge et nos salles de cinéma en fenêtres sur le monde.

  • L’ambiance : Des avant-premières mondiales au Nouveau Siècle, un village festif au Tripostal et des rencontres avec les plus grandes stars et créateurs du moment.
  • Pour tous : Que vous soyez un professionnel de l’image ou un spectateur passionné, le festival propose une programmation gratuite et ouverte à tous pour découvrir les succès de demain.

Envie de vivre l’expérience Séries Mania ?  Retrouvez le programme complet, les dates et tous nos conseils pour ne rien manquer du festival dans notre page dédiée

Documentaires et culture :  la métropole sous un autre angle

Au-delà de la fiction, la métropole lilloise inspire les documentaristes et les émissions de découverte par sa résilience, son histoire industrielle et son effervescence artistique.

Des émissions cultes en immersion

  • Des Racines et des Ailes (France 3) : La métropole est une habituée de cette émission prestigieuse. Ses épisodes sur « Le renouveau du Nord » ou « Lille, l’élégante » ont sublimé le patrimoine d’Armentières, les villas de Lambersart et la rénovation incroyable de La Piscine à Roubaix.
  • Échappées Belles (France 5) : Sophie Jovillard et ses acolytes posent régulièrement leurs sacs à Lille pour mettre en avant la chaleur des estaminets et les nouveaux lieux de vie comme Saint-Sauveur ou La Maillerie à Villeneuve d’Ascq.

Le Fresnoy (Tourcoing) : Le laboratoire du documentaire de demain

Le Studio national des arts contemporains, situé à Tourcoing, est une institution mondiale.

  • Le concept: Des artistes du monde entier viennent y créer des œuvres hybrides, entre documentaire et art numérique.
  • Pourquoi en parler ? Parce que c’est ici que l’image de demain s’invente. Le bâtiment lui-même (un ancien complexe de loisirs sous une immense structure métallique) est un chef-d’œuvre architectural à voir absolument.

La dimension sociale et historique

La métropole est aussi le cœur de documentaires poignants sur le monde du travail ou l’urbanisme, souvent diffusés sur ARTE ou France 3 Hauts-de-France, qui racontent comment nos friches industrielles sont devenues des lieux de culture et d’innovation.

3 jours  pour un city-trip  100 % Cinéma & Séries dans la métropole

Préparez votre clap de fin ! Nous vous avons concocté l’itinéraire parfait pour vivre la métropole comme sur grand écran. De la brique rouge de Roubaix aux institutions lilloises, marchez dans les pas de Morgane Alvaro, du Commissaire Laurence ou de Jean-Paul Belmondo.

Jour 1 : Lille & Villeneuve d’Ascq – Entre pouvoir, rire et secrets

Matinée : Le cœur battant du pouvoir Commencez par la Grand Place et la Vieille Bourse. Admirez ce décor naturel qui a accueilli Les Trois Mousquetaires. Remontez vers l’Hôtel de Ville de Lille : son beffroi et ses couloirs ont servi de doublure au palais de l’Élysée dans Baron Noir.

L’anecdote : C’est ici, sur la Place Richebé, qu’ont été tournées les scènes poignantes de La Vie d’Adèle.

Après-midi : Destination Villeneuve d’Ascq Prenez le métro direction la Haute Borne et le Stadium Nord. C’est ici que Dany Boon a tourné les scènes de stade de Bienvenue chez les Ch’tis. Pour les amateurs de thrillers, le quartier de la Haute Borne avec son architecture futuriste vous plongera dans l’ambiance de la web-série Télescope.

Jour 2 : Roubaix, Tourcoing & Croix – L’âme de la création

Matinée : Modernisme et prestige à Croix Rendez-vous à la Villa Cavrois. Ce chef-d’œuvre de l’architecture moderne est le décor préféré des réalisateurs en quête d’élégance (vu dans L’Empire ou La Fièvre).

Pause déjeuner : Direction La Piscine de Roubaix. Même si vous n’y tournez pas, le cadre est digne d’un film d’époque.

Après-midi : L’envers du décor à Tourcoing Direction la Plaine Images. Explorez ce site industriel réhabilité où bat le cœur de la création numérique. C’est ici que sont nées les web-séries Stalking ou 3615 Monique. Profitez-en pour admirer les briques rouges typiques qui servent de toile de fond aux Petits Meurtres d’Agatha Christie.

Jour 3 : Armentières & la Vallée de la Marque – Sur les traces des enquêteurs de légende

Matinée : L’élégance rétro du Commissaire Laurence à Armentières Cap sur Armentières, ville phare pour les fans des Petits Meurtres d’Agatha Christie.

Le parcours : Admirez l’Hôtel de Ville et les places environnantes. C’est ici que le Commissaire Laurence garait sa célèbre Facel Vega. L’architecture flamande et les détails Art Déco de la ville vous transportent immédiatement dans l’esthétique léchée de la série.

Le contraste moderne : Profitez-en pour repérer les recoins urbains qui ont servi au thriller technologique Stalking. Armentières est la preuve que l’on peut être une cité historique et un décor de cyber-espionnage ultra-moderne.

Après-midi : Entre villas et jardins Terminez votre périple par une balade bucolique. La métropole regorge de manoirs et de châteaux discrets (souvent situés vers Lambersart ou la Haute-Borne) qui ont servi de théâtres aux crimes les plus mystérieux de nos séries préférées. Une conclusion parfaite, entre nature et patrimoine, pour votre séjour cinématographique.

 

l'accueil sur-mesure  Tourner dans la métropole : pour les professionnels

Vous êtes producteur, réalisateur ou régisseur ? La Métropole Européenne de Lille (MEL) met tout en œuvre pour transformer vos scénarios en réalité. Deuxième pôle audiovisuel de France, notre territoire offre bien plus que des décors : il propose un véritable écosystème dédié à la réussite de vos projets.

Besoin d’un décor ? Le Bureau des Tournages à votre service
Lille et sa métropole recèlent de pépites architecturales et naturelles. Pour faciliter vos repérages et obtenir les autorisations nécessaires, le Bureau des Tournages est votre interlocuteur privilégié.

Services : Aide à la recherche de décors, coordination avec les services municipaux, gestion des autorisations d’occupation du domaine public.

Financement et accompagnement : Pictanovo
Véritable moteur de la création régionale, Pictanovo accompagne les projets de l’écriture à la post-production.

Fonds de soutien : Cinéma, fiction TV, animation, documentaire et création numérique.
Le plus : Un accompagnement personnalisé pour ancrer votre production dans le tissu local.

Une logistique « Plug & Play »
Tourner ici, c’est choisir la simplicité et l’excellence technique :

Accessibilité : À 1h de Paris et 1h20 de Londres en TGV/Eurostar. Un hub ultra-connecté pour vos équipes et vos talents.

Hôtellerie de qualité : Un parc hôtelier varié, de l’établissement de charme au palace 5 étoiles, habitué aux contraintes des tournages.

Talents locaux : Accédez à un vivier de techniciens qualifiés (image, son, déco, régie) et à des studios de post-production de classe mondiale (Plaine Images).