### **Opéra**
_**L’Affaire Makropoulos**_
Opéra en trois actes de Leoš Janáček (1854-1928)
Livret du compositeur d’après la pièce éponyme de Karel Čapek (1890-1938)
Créé en 1926 à Brno (République tchèque)
Ralentir ou stopper le vieillissement pour déjouer la mort, l’humanité en rêve depuis toujours. Pour Elina Makropoulos, ce rêve devient réalité, dans une expérience involontaire et paradoxale. Autrefois, son alchimiste de père a testé sur elle un élixir de vie. Depuis, elle circule dans toute l’Europe, changeant sans cesse d’identité et d’amant. Désormais âgée de 337 ans, cantatrice répondant au nom d’Emilia Marty, elle se mêle à une querelle d’héritage. Alors que sa beauté et sa voix demeurées intactes font toujours tourner les têtes, son seul objectif est de retrouver la formule de l’élixir, dont les effets menacent de s’estomper. Mais la vie éternelle est-elle un destin enviable ?
Leoš Janáček était lui-même très âgé lorsqu’il a transformé cette pièce de science fiction de 1922 en opéra sur l’énigme de l’immortalité. Pendant toute sa vie, il a développé un style musical incomparable : il écoutait attentivement les mélodies de la parole autour de lui et les transposait directement en musique. Ainsi, même ses œuvres les plus fantasmagoriques trouvent une proximité immédiate avec l’être humain. Dans la mise en scène du réalisateur hongrois Kornél Mundruczó, l’héroïne est loin d’être le monstre sans âme que les hommes déçus voient en elle. Au contraire, dans son âme, tant de pertes se sont accumulées que la fatigue de vivre permet finalement à Emilia Marty de surmonter la peur de la mort.
Mozartienne accomplie, recherchée dans l’opéra français après avoir dominé la scène baroque, Véronique Gens fera ses débuts dans le rôle fascinant et complexe de la diva. Quant à l’Américain Dennis Russell Davies, ardent promoteur de la musique moderne et contemporaine depuis les années 1970, il est actuellement chef d’orchestre principal de la Philharmonie de Brno – ville où Janáček a passé presque toute sa vie. Après avoir présenté De la maison des morts, le dernier opéra de Janáček, à la Ruhrtriennale, il se consacre maintenant à cet autre chef-d’oeuvre tardif du maître tchèque.
### **Distribution**
**Dennis Russell Davies** direction musicale
**Kornél Mundruczó** mise en scène
**Marcos Darbyshire** metteur en scène chargé de la reprise
**Monika Pormale** décors et costumes
**Felice Ross** lumières
**Kata Wéber** dramaturgie
Avec
**Véronique Gens** Emilia Marty
**Denys Pivnitskyi** Albert Gregor
**Robin Adams** Jaroslav Prus
**Jan Hnyk** Dr. Kolenatý
**Paul Kaufmann** Vítek
**Marie-Andrée Bouchard-Lesieur** Krista
**Florian Panzieri** Janek
**Jean-Paul Fouchécourt** Hauk-Schendorf
**Orchestre National de Lille**
**Production de l’Opera Ballet Vlaanderen**
_**L’Affaire Makropoulos**_
Opéra en trois actes de Leoš Janáček (1854-1928)
Livret du compositeur d’après la pièce éponyme de Karel Čapek (1890-1938)
Créé en 1926 à Brno (République tchèque)
Ralentir ou stopper le vieillissement pour déjouer la mort, l’humanité en rêve depuis toujours. Pour Elina Makropoulos, ce rêve devient réalité, dans une expérience involontaire et paradoxale. Autrefois, son alchimiste de père a testé sur elle un élixir de vie. Depuis, elle circule dans toute l’Europe, changeant sans cesse d’identité et d’amant. Désormais âgée de 337 ans, cantatrice répondant au nom d’Emilia Marty, elle se mêle à une querelle d’héritage. Alors que sa beauté et sa voix demeurées intactes font toujours tourner les têtes, son seul objectif est de retrouver la formule de l’élixir, dont les effets menacent de s’estomper. Mais la vie éternelle est-elle un destin enviable ?
Leoš Janáček était lui-même très âgé lorsqu’il a transformé cette pièce de science fiction de 1922 en opéra sur l’énigme de l’immortalité. Pendant toute sa vie, il a développé un style musical incomparable : il écoutait attentivement les mélodies de la parole autour de lui et les transposait directement en musique. Ainsi, même ses œuvres les plus fantasmagoriques trouvent une proximité immédiate avec l’être humain. Dans la mise en scène du réalisateur hongrois Kornél Mundruczó, l’héroïne est loin d’être le monstre sans âme que les hommes déçus voient en elle. Au contraire, dans son âme, tant de pertes se sont accumulées que la fatigue de vivre permet finalement à Emilia Marty de surmonter la peur de la mort.
Mozartienne accomplie, recherchée dans l’opéra français après avoir dominé la scène baroque, Véronique Gens fera ses débuts dans le rôle fascinant et complexe de la diva. Quant à l’Américain Dennis Russell Davies, ardent promoteur de la musique moderne et contemporaine depuis les années 1970, il est actuellement chef d’orchestre principal de la Philharmonie de Brno – ville où Janáček a passé presque toute sa vie. Après avoir présenté De la maison des morts, le dernier opéra de Janáček, à la Ruhrtriennale, il se consacre maintenant à cet autre chef-d’oeuvre tardif du maître tchèque.
### **Distribution**
**Dennis Russell Davies** direction musicale
**Kornél Mundruczó** mise en scène
**Marcos Darbyshire** metteur en scène chargé de la reprise
**Monika Pormale** décors et costumes
**Felice Ross** lumières
**Kata Wéber** dramaturgie
Avec
**Véronique Gens** Emilia Marty
**Denys Pivnitskyi** Albert Gregor
**Robin Adams** Jaroslav Prus
**Jan Hnyk** Dr. Kolenatý
**Paul Kaufmann** Vítek
**Marie-Andrée Bouchard-Lesieur** Krista
**Florian Panzieri** Janek
**Jean-Paul Fouchécourt** Hauk-Schendorf
**Orchestre National de Lille**
**Production de l’Opera Ballet Vlaanderen**




